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L’après Coronavirus et la transaction immobilière dans le sud-Alsace : Ce qui va changer dans le désir des nouveaux acquéreurs de maisons ou d’appartements :


Publié le 25 avril 2020

L’après Coronavirus et la transaction immobilière dans le sud-Alsace :

Ce qui va changer dans le désir des nouveaux acquéreurs de maisons ou d’appartements :

Mulhouse et son Rebberg, Dornach, Riedisheim, Brunstatt et Rixheim sont bien évidemment concerné de même que les communes limitrophes de la ceinture mulhousienne.

Il est sûr que des Français sont inquiets sur l’avenir de l’investissement immobilier. Le besoin de se loger ne peut, bien sûr disparaitre qu’avec des craintes, des notions ont évoluée sur les critères de recherche des biens. Les jardins ou espaces extérieurs deviennent l’objet d’un regard tout à fait particulier…

Nous allons avec l’Actualité peut-être vers un nouveau modèle, c’est à espérer. Il faudra peut-être des cataclysmes de ce style pour pousser les barrières. Une meilleure qualité de vie passera inévitablement par une maison ou un appartement où il fait bon vivre. Le marché immobilier et ses acteurs sont là pour cela, leur contact est d’une importance majeure.

Une enquête d’Opinionway pour Artémis courtage du 12 et 13 avril, confirme cet état de fait. Certains Français souhaitent se mettre un peu à l’écart, mais sans doute que la réalité des transports sera un frein pour s’expatrier de la ville même si le télétravail progresse. Nous sommes bien en retard par rapport à d’autres pays sur la question. L’étendue du sol américain a largement poussé cette méthodologie, après les « Mall » est ce que le travail à distance va être boosté par cette crise du coronavirus…

11% des personnes interrogées songent acheter un logement avec un jardin et 8% avec un espace extérieur du type terrasse.

7% des personnes sondés pense  à l’achat d’un logement dans une autre ville, 7% une maison ou un appartement  en zone rurale. 6% aspire à un logement plus grand et 6% d’un bien en ville.

Les chiffres s’intensifient si l’on cible les 25-34 ans. 24% déclarent avoir réfléchi à l’achat d’un logement avec jardin, 17% à une terrasse ou se diriger vers une zone plus rurale. 15% rêve à une autre ville, un espace plus grand et cela passe de 6% à 10% pour la ville.

Pour Artémis à Paris “Les habitants de l’agglomération parisienne, nombreux à devoir supporter le confinement dans des logements souvent exigus, sont plus nombreux à réfléchir à l’achat d’un logement avec jardin (15%), d’un logement plus grand (12%), voire d’un logement situé dans une autre ville (13%)”

Une autre étude à été réalisé par l’Ifop pour Bnp Paribas Real Estate sur un échantillon plus important soit 1508 personnes en utilisant aussi la méthode des quotas les 7 et 8 avril 2020

Quelles conditions de vie désire-t-on dans un appartement ou une maison ?

Les Français globalement ne vivent pas trop mal ce confinement, le fait de rester chez eux leur révèle ce qui peut leur manquer au quotidien, bien sur les ouvertures vers l’extérieur mais aussi plus d’espaces, qu’ils soient commun ou privatif pour garder son intimité.

Cette étude commandée par Bnp Paribas Real Estate à l’Ifop montre bien que le ressenti progresse favorablement vers la tranche de la population la plus aisée qui est souvent aussi lié à l’Age.

En effet 28% de la population composé surtout des 18 – 24 ans qui vivent en appartement, subissent plutôt mal ce confinement dont 4% avec grandes difficultés. En opposition les 65 ans et plus qui vivent en maison pour 77% le vive plutôt bien voir très bien pour 12%. On sent bien que le revenu est un élément majeur.

Globalement 84% des sondés trouvent leur logement tout à fait adapté à leur besoin contre 35% inadaptés. Le plus fort taux d’habitant qui trouve leur logement adapté vivent dans des communes rurales, les ressentis les plus mauvais pour 78% proviennent de l’agglomération parisienne mais on pouvait s’en douter.

Un critère entrant largement en compte pour évaluer si une maison ou un appartement est adapté ou inadapté à ce confinement est le nombre de pièce des logements. Même si un studio ou un deux pièces ont un avis favorable pour 60 et 64% l’indice grimpe à 90 voir 96% pour les 4, 5 pièces ou plus.

Que deviennent les projets immobiliers d’achat d’un appartement ou d’une maison

Il en ressort que parmi les personnes interrogées seul 22% avait la volonté d’acheter un appartement ou une maison, seul 4% disent avoir annulé,  un pourcentage identique pour ceux qui ont tout maintenu et ce dans des délais habituel. 14% voit leur désir retardé, nous retrouverons donc surement ces personnes sur le marché de l’acquisition après le confinement. Même si l’arrêt total et actuel du commerce immobilier est à l’arrêt, ces 14% vont à l’encontre d’une éventuelle baisse des tarifs des acquisitions immobilières. Cependant une baisse pourrait quand même être observé du fait qu’un certain nombre de logement sont encore surévalué, par rapport, à un marché qui sollicite des améliorations de l’habitat constantes, tant en terme d’énergie, qu’en terme d’équipement.

L’évaluation des critères de recherche nécessaires à un appartement ou une maison et leur importance

Ces critères de recherche pour un bien,

cette volonté d’équipement de son « chez soi » pourrait être revue à la hausse compte tenu du fait que la clientèle a pu préciser ses critères en cas de confinement au domicile.

Par ailleurs, il n’est pas impossible, à l’avenir, que le temps passé chez soi augmente avec un développement du télétravail. Plus de la moitié des personnes soient 56% ont le sentiment que leur critères ont évolué. Le critère principal, énoncé en premier reste le jardin ou un espace extérieur pour 66% des habitants, 48% pour un jardin et 18% pour un balcon, terrasse ou patio.

D’une manière plus générale, l’aspect de vie, tourné vers l’extérieur est largement majoritaire et revient très fréquemment pour plus de 80%. On peut imaginer, que cet élément risque d’être incontournable dans l’évaluation d’un bien de qualité. Son contraire, pourra devenir un élément important de décote.

Après ces nouveaux critères fondamentaux,

les autres désidératas sont à considérer dans leur globalité. Par ordre de préférence on retrouve tout d’abord la volonté de préserver son intimité en ayant pour chaque locataire des lieux un espace propre  . Ne sont pas laissé au hasard les pièces de vie qui demande maintenant une surface plus importante.

Dans une moindre mesure, en dessous de la barre des 20% on passe aux techniques de communication, d’internet que l’on retrouve avec 18%, chiffre qui ne pourra qu’augmenter si le télétravail se développe. La partie destinée aux loisirs, la vie en commun demande à être plus ouvert, on retrouve l’augmentation des cuisines ouvertes, la ménagère est un personnage qui devient central.

L’esprit au travail est souvent traité en dernier, on est plus dans la notion de travailler pour vivre, reste néanmoins 10% des personnes, peut-être déjà sensibilisés au télétravail au domicile, pense qu’une pièce dédié au travail est important.